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Diane
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Découvertes Environnementales

le Ven 18 Avr 2008, 08:37


Les transferts de chaleur au banc des accusés



La région de l'Arctique, dont les glaces ont fondu à un rythme sans précédent en 2007, se réchauffe pour une large part à cause de transferts de chaleur dans les couches élevées de l'atmosphère, selon une étude à paraître jeudi dans la revue britannique Nature.

La région proche du pôle Nord a connu au cours du siècle dernier un réchauffement d'environ 2 degrés, soit le double de la moyenne planétaire.


Cette amplification était jusqu'ici expliquée par la diminution de l'effet d'albédo, c'est-à-dire la réflexion des rayons du soleil sur la neige et la glace.

Là où les glaces ont fondu, la chaleur du rayonnement solaire est au contraire absorbée par l'océan Glacial Arctique, ce qui contribue à son réchauffement.

Rôle sous-estimé


Sans remettre en cause ce phénomène, une équipe de climatologues de l'Université de Stockholm, dirigée par Rune Garversen, a montré que le transport de chaleur en direction du pôle Nord dans la troposphère, qui s'élève jusqu'à 10 000 mètres au-dessus du niveau de la mer, a peut-être joué un rôle encore plus grand.

La rapide élévation des températures dans la région Arctique pourrait notamment résulter du doublement de la concentration de l'atmosphère en CO2, selon une modélisation citée par l'étude qui laisse volontairement de côté la diminution de l'effet albédo.

Ils relèvent que le fort réchauffement de l'Arctique est également observable durant les mois d'hiver, quand la région est plongée dans l'obscurité et l'effet d'albédo, pratiquement absent.


Selon des observations satellitaires effectuées durant les deux dernières décennies du 20e siècle, la couverture nuageuse s'est renforcée durant l'été; cela contribue au réchauffement de l'atmosphère à l'altitude où se trouvent ces nuages. La vapeur d'eau est un gaz à effet de serre encore plus puissant que le CO2.

En décembre, des chercheurs américains ont annoncé que la surface des glaces arctiques qui ont fondu durant l'été 2007 avait été 30 fois supérieure aux étés précédents, atteignant plus de trois fois la taille de la France.

Globe trotter - science
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Re: Découvertes Environnementales

le Ven 18 Avr 2008, 08:43
LE COMPOSTAGE

Selon Statistique Canada avec deux études au sujet de la façon dont les ménages canadiens disposent de leurs déchets, que ce soit par le recyclage ou bien le compostage.

Il appert que ces deux méthodes, qui permettent de réduire la quantité d'ordures dans les décharges et incinérateurs, sont davantage utilisées par les Canadiens que dans le passé.

Le compostage


Selon l'enquête de l'industrie de la gestion des déchets, les Canadiens ont envoyé, en moyenne, 51 kg de déchets organiques au compostage en 2004, contre 32 kg en 2000. La tendance à la hausse se confirme avec 27 % des ménages adeptes du compostage en 2006 par rapport à 23 % en 1994.

Il est à noter que les deux tiers des déchets organiques réacheminés par compostage proviennent du secteur résidentiel.

Les déchets spéciaux


Le bilan est moins rose pour ce qui est des déchets spéciaux.

L'étude Élimination des déchets spéciaux des ménages indique que ce type d'ordures se retrouve bien souvent dans les sacs-poubelles sur le trottoir. Par exemple, 60 % des Canadiens ont disposé de leurs piles usagées de cette façon.

Ce comportement est possiblement dommageable pour l'environnement, car les déchets spéciaux peuvent contenir des produits toxiques. Certains ordinateurs renferment notamment du plomb, du mercure, de l'arsenic et du cadmium.


Jeter ces déchets aux ordures, dans l'évier ou dans les toilettes, ou encore les enterrer constitue ce que l'étude qualifie de « méthodes d'élimination non contrôlées », par opposition aux « méthodes d'élimination contrôlées », que sont les centres de récupération ou le retour chez un fournisseur de ce type de produits. C'est ainsi que 50 % des ménages sondés ont retourné leurs médicaments inutilisés ou périmés à la pharmacie ou à un centre de récupération.

Manque d'information sur les alternatives disponibles

Il semble que les méthodes de recyclage dites contrôlées des déchets spéciaux restent relativement méconnues des Canadiens.

L'enquête rapporte que plus du tiers des ménages gardent leurs ordinateurs et appareils de communication désuets à la maison, probablement parce qu'ils ne savent trop comment s'en départir.

Même constat pour les restes de peinture: 38 % des ménages canadiens ont déclaré qu'ils avaient encore de la peinture inutilisée à la maison, en 2005.

Faire le tri dans les déchets

Pour les besoins des deux études, le compostage et les déchets spéciaux sont définis comme suit:


Le compostage s'effectue à partir de matières telles que les déchets de cuisine, les feuilles mortes et les résidus de jardin.
Les déchets spéciaux recensés dans l'étude sont les piles usagées, les médicaments inutilisés ou périmés, les ordinateurs et les appareils de communication (ordinateurs, téléphones cellulaires) désuets et les restes de peinture.
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Re: Découvertes Environnementales

le Ven 18 Avr 2008, 08:45


Victime du climat et de la chasse

Le réchauffement climatique et une chasse intense par les humains auraient causé la disparition des dernières populations de mammouth laineux, il y a 3500 ans.

Des paléontologues espagnols estiment en effet que le rétrécissement des zones où il pouvait vivre, en raison du réchauffement climatique, a rendu l'espèce vulnérable à la pression croissante de la chasse par l'homme, dont la population était en expansion.

Les chercheurs ont analysé les conditions climatiques à plusieurs périodes (-126 000, -42 000, -30 000, -21 000 et -6000 ans) et ont établi que les régions où la bête pouvait habiter ont progressivement été réduites, ce qui l'a rendue très vulnérable à la chasse.


Coup de grâce

Selon le Dr David Nogues-Bravo, c'est la combinaison de ces deux facteurs qui a achevé cette espèce qui vivait en Eurasie et en Amérique du Nord depuis 300 000 ans, et qui avait déjà survécu à plusieurs autres changements climatiques.

Les résultats complets sont publiés dans la revue Plos Biology.

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Re: Découvertes Environnementales

le Jeu 24 Avr 2008, 16:48
Un impact dans l'Arctique plus grave que prévu

La Presse Canadienne

Toronto

Les changements climatiques ont un impact plus marqué que prévu dans l'Arctique,
affirme une nouvelle étude réalisée par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

L'étude a été rendue publique, jeudi en Norvège, lors d'une rencontre du Arctic Council, un forum intergouvernemental de nations arctiques.

Le WWF affirme que la nouvelle étude brosse le portrait le plus complet jamais réalisé de la situation, depuis la publication en 2005 de l'évaluation de l'impact du changement climatique dans l'Arctique.

L'étude a conclu que la fonte du glacier continental groenlandais et de la glace marine de l'Arctique «s'accélère de manière grave». La situation est tellement inquiétante que les scientifiques essaient maintenant de déterminer si le point de basculement a été atteint- le point à partir duquel les systèmes naturels peuvent subir des changements soudains, rapides et possiblement irréversibles.

L'étude affirme notamment qu'en 2007, la glace arctique a fondu et atteint un niveau inférieur de 39 pour cent à sa moyenne d'entre 1979 et 2000, soit le niveau le plus bas atteint pendant le 20e siècle.

Un dirigeant du chapitre canadien de la WWF, le docteur Peter Ewins, ajoute que cette étude laisse entendre que les ours polaires pourraient disparaître de certaines régions encore plus rapidement que ce qu'on craignait. Il a demandé au premier ministre Stephen Harper de s'engager fermement à protéger cette espèce.

jeudi, 24 avril
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Gazon artificiel

le Lun 28 Avr 2008, 23:01
Terrains artificiels

Gazon maudit?
Le Field Turf est-il nocif pour la santé? C'est en gros la question qui se pose dans plusieurs
pays à l'heure actuelle au sujet du gazon artificiel fabriqué à Montréal.

Cette surface synthétique qui recouvre plus de 3500 stades de soccer et de football
en Amérique du Nord, dont le BMO Field du Toronto FC (MLS), commence à avoir mauvaise
presse à plusieurs endroits.

Le Field Turf est fabriqué notamment de pneus usés, donc de caoutchouc. Selon La Presse,
des études américaines ont démontré la présence de matière toxique dans certains
types de faux gazon.

Résultat: la Suède, la Norvège et l'Italie ont déjà imposé un moratoire sur l'installation de
surfaces synthétiques. Pendant ce temps, l'État du New Jersey a déjà fermé 14 terrains
de soccer faits d'un autre type de gazon artificiel. Ces terrains seraient fabriqués de matières
s'apparentant au nylon, plutôt qu'au caoutchouc.

À Montréal, la Direction de la santé publique doit déposer une étude sur l'utilisation du Field Turf
et autres pelouses synthétiques, pour répondre à une demande de sa division des parcs.

En 40 ans, la fédération des fabricants de gazon synthétique n'a révélé aucun cas de maladie
lié à la composition de ces produits. Chez Field Turf, comme c'est le cas pour son concurrent
italien Mondo, on prévoit lancer au cours des prochains mois une surface synthétique
faite de plastique sans contaminants, plutôt que de caoutchouc.

Globe trotter
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Le Canadien devient «carboneutre»

le Mar 29 Avr 2008, 15:33
Lorsque les Malgaches regarderont tourner leurs nouvelles éoliennes dans quelques années, ils auront une petite pensée pour Koivu, Brisebois et Kovalev.

Ces derniers font en effet partie des quelque 500 joueurs de la LNH qui ont accepté de financer des projets d'énergie renouvelable à l'étranger pour compenser les émissions de gaz à effet de serre liées à leurs déplacements.

Lancé l'an dernier, le Défi carboneutre de l'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey s'est avéré, au fil de la saison, un véritable succès. Signé par quelque 350 joueurs en décembre dernier, l'engagement touche aujourd'hui 523 d'entre eux (dont 17 des 23 joueurs du Canadien).

Le concept est simple: chaque participant accepte de compenser 10 tonnes de gaz à effet de serre en déboursant une somme de 290$ pour la saison. L'argent récolté sert ensuite à implanter des projets verts à l'étranger.

L'idée - controversée dans le milieu environnemental - est que la tonne de CO2 émise ici est annulée par la tonne de CO2 évitée ailleurs ce qui permet à l'équipe de Carbo de se dire «carboneutre».

Dans le cas qui nous occupe, trois projets seront financés par l'argent des joueurs de la LNH: un parc d'éoliennes censées remplacer une génératrice au diesel à Madagascar, une mini-centrale hydroélectrique en Indonésie et une centrale de transformation des déchets agricoles en énergie en Inde.

«Concrètement, cela veut dire que 5230 tonnes de CO2 auront été compensées par ces différents projets, précise Karel Mayrand, de Planetair, un programme à but non lucratif qui offre des crédits carbone. C'est équivalent au retrait d'environ 1000 véhicules des routes pendant un an.»

Plutôt que d'y aller individuellement et ainsi faire payer chaque joueur pour son kilométrage, on a préféré y aller à «forfait» et fixer un prix moyen pour chaque joueur qui se joint au défi.

Cette idée émane à la fois de l'Association des joueurs de la LNH et de la Fondation David Suzuki, qui agit à titre de partenaire écolo officiel. Plus précisément, l'initiative a vu le jour grâce à David Suzuki et Andrew Ferrence, des Bruins de Boston. Eric Lindros a pour sa part vendu l'idée aux autres joueurs de la ligue.

Il s'agirait de «la plus importante initiative issue du monde sportif nord-américain pour la lutte contre les changements climatiques».

Mais n'est-ce pas là qu'une façon pratique de déculpabiliser ceux qui polluent? La question déchire le monde écolo. Certains dénoncent cette pratique qui s'apparente aux indulgences qu'accordait jadis l'Église, d'autres estiment qu'il s'agit plutôt d'un outil intéressant, à condition qu'il soit accompagné d'autres gestes en faveur de l'environnement.

«Ce ne sont pas des indulgences vertes, c'est du solide. Les crédits sont authentifiés par les mêmes vérificateurs externes qui s'occupent des crédits liés au protocole de Kyoto», indique Karel Mayrand.

Les compensations sont en effet certifiées Gold Standard, une certification plus élevée encore que celle qui accompagne les crédits Kyoto. Cela permet de vérifier que les projets implantés à l'étranger sont réels et qu'ils font une différence, car ce n'est pas toujours le cas.

Avec la popularité des compensations de carbone auprès des vedettes américaines et des compagnies aériennes, notamment, le nombre d'entreprises offrant des crédits carbone a explosé ces dernières années, certaines étant moins fiables que d'autres.

À titre indicatif, pour un vol aller-retour Montréal-Philadelphie, Terrapass offre de compenser 506 livres de CO2 au coût de 4,95$, Planetair compense 600 livres de CO2 contre 11,70$ et Air Canada (zerofootprint) compense 400 livres de CO2 en échange d'une somme de 3,20$.


François Cardinal
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Un sursis d'une dizaine d'années?

le Sam 03 Mai 2008, 09:00
Une phase naturelle de refroidissement des océans stabiliserait les températures à la surface du globe pour les dix prochaines années, estiment des chercheurs allemands de l'Institut Leibniz des sciences marines.

Selon ces derniers, l'Atlantique Nord se rafraîchit, l'océan Pacifique maintient sa température aux Tropiques et la circulation des courants marins s'affaiblit.

Cette réalité pousserait même les températures vers le bas en Europe et en Amérique du Nord.


Elle devrait ainsi temporairement contrer l'amplification des ouragans, des canicules et des intempéries dans ces régions et dans le nord de l'Afrique, conséquences de la tendance au réchauffement accentuée par l'émission des gaz à effet de serre.

Le rôle des océans

La température des océans est une donnée essentielle pour prévoir l'évolution du climat.


Les chercheurs pensaient jusqu'à récemment que seul un relevé des eaux en profondeur permettait de diagnostiquer leur évolution.

Erreur: l'équipe dirigée par Noel Keenlyside estime qu'une mesure régulière de la température de surface de l'eau suffit à déterminer cette évolution.

Et le hasard


Certains météorologues, comme Richard Wood du Hadley Centre d'Exeter, estiment qu'il est un peu hasardeux de faire des prévisions climatiques à l'échelle d'une décennie. Selon lui, elles dépendent non seulement de modèles informatiques, mais aussi de perturbations difficiles à prévoir comme des éruptions volcaniques.

Les résultats complets sont publiés dans le magazine Nature.

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Comme les enfants, les oisillons babillent pour apprendre à

le Dim 04 Mai 2008, 13:18
Comme les enfants, les oisillons babillent pour apprendre à chanter

Les oisillons, comme les enfants, babillent avant d'apprendre à chanter en imitant les adultes,
selon des observations de chercheurs qui pourraient aider à mieux comprendre comment les
oiseaux voire les humains apprennent, selon une recherche publiée jeudi.


«Le babillement ou le gazouillement durant l'apprentissage du chant est le parfait exemple du
comportement exploratoire que l'on appelle souvent jouer mais qui est essentiel pour apprendre»,
relève Michale Fee, un neurologue de l'Institut McGovern du cerveau au Massachusetts
Institute of Technology (MIT), le principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine
Science datée du 2 mai.

Bébé, les diamants mandarins, de petits oiseaux, babillent des chants très variables. Ils pratiquent
sans relâche jusqu'à ce qu'ils puissent produire des sons stéréotypés des adultes qui ne varient jamais.

«Cette variabilité des sons est nécessaire pour apprendre et nous voulions savoir s'ils sont produits
par des circuits neuronaux adultes immatures ou d'autres canaux», explique ce scientifique.

Des recherches antérieures ont montré que les diamants mandarins possèdent des circuits distincts
dans leur cerveau dédiés au chant dont un pour apprendre et le second, appelé le circuit moteur,
pour produire le chant appris.

Si le premier circuit cérébral est endommagé alors que l'oiseau est en phase d'apprentissage,
il ne peut pas apprendre davantage, faisant que son chant reste immature.

Mais si un diamant mandarin adulte, ayant déjà appris à chanter, perd l'usage du circuit cérébral
dédié à l'apprentissage, cela n'affectera en rien sa capacité à chanter normalement.

Ces scientifiques se sont ensuite interrogé sur le fait de savoir ce qu'il advenait du circuit cérébral d'apprentissage une fois que l'oiseau avait appris à chanter.


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Les animaux auraient la notion du temps

le Dim 04 Mai 2008, 13:22
Agence Science-Presse

Les animaux ont-ils le sens du temps qui passe? Pas du tout, seraient portés à croire ceux dont
le chien les accueille avec autant d’enthousiasme après une absence d’une heure ou de 10 heures.
Et pourtant...

Des recherches récentes ont d’abord remis cette croyance en question chez des oiseaux —le geai à gorge blanche— et à présent chez des rats: une équipe de psychologues de l’Université Western Ontario et de l’Université Dalhousie à Halifax, a publié dans la revue Science les résultats d’une expérience complexe où les rats devaient démontrer qu’ils pouvaient se rappeler non seulement où ils avaient caché leur nourriture, mais aussi quand.

Chez les humains, les experts appellent ça la «mémoire épisodique», et cela suppose la capacité à se faire une image mental d’un événement du passé: où, quoi et quand. Les résultats suggèrent que le rat ne se rappelle pas d’un événement passé de la même façon que nous, mais simplement qu’il est bel et bien capable de retrouver sa nourriture lorsque le seul indice disponible est le «il y a combien de temps que j’ai fait ça».
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OGM: l'étiquetage obligatoire n'est pas pour demain

le Jeu 08 Mai 2008, 11:05

Gilles Toupin
La Presse
Ottawa


L'étiquetage des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) n'est pas pour demain au Canada, les Communes ayant défait hier soir par 156 voix contre 101 un projet de loi du Bloc québécois qui aurait rendu obligatoire cet étiquetage

Le député de Rivière-des-Mille-Îles, Gilles A. Perron, qui a parrainé le projet de loi privé, s'est dit consterné par le refus des conservateurs d'appuyer son projet.

«Étant donné l'échec de la politique des normes volontaires d'étiquetage des OGM mise en place par le gouvernement fédéral, a-t-il déclaré, il est d'autant plus décevant de voir que les conservateurs s'entêtent à défendre les intérêts des grandes entreprises qui font la promotion des OGM, et ce, au détriment des consommateurs.»

M. Perron estime qu'il y a au Québec et au Canada un large consensus social sur cette question. «Selon les dernières études, plus de 86% des Québécois se disent favorables à l'imposition de normes d'étiquetage obligatoire.»

Ce point de vue n'est cependant pas partagé par les représentants de l'agroalimentaire québécois, dont l'Union des producteurs agricoles (UPA), qui représente une bonne partie du milieu rural québécois. Ces derniers avaient demandé au Bloc québécois de retirer son projet de loi. Dans une lettre au Bloc, obtenue par La Presse et datée du 25 avril dernier, l'Union des producteurs agricoles, l'Association des détaillants en alimentation du Québec, le Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation ainsi que le Conseil canadien des distributeurs alimentaires se disaient «inquiets» du projet de loi bloquiste (C-517), estimant qu'il était précipité, peu réfléchi et qu'il aurait entraîné une hausse des prix des aliments.

La lettre adressée au chef bloquiste Gilles Duceppe et aux députés Gilles A. Perron, André Bellavance et Bernard Bigras contestait en quelque sorte l'existence d'un consensus populaire en faveur de l'étiquetage des aliments contenant des OGM.

«Nous sommes tous très préoccupés par l'évolution de ce dossier, ont écrit les présidents des organismes cités, et nous vous demandons de ne pas prendre de mesures hâtives qui risqueraient d'isoler l'industrie alimentaire québécoise et canadienne et la désavantager sur un plan concurrentiel.»

Les «difficultés majeures» qu'entraînerait l'étiquetage hâtif des aliments issus du génie génétique, selon ces groupes, seraient considérables. D'abord, l'infrastructure agricole canadienne «n'a pas les moyens en place permettant la ségrégation des cultures de manière à se conformer à un étiquetage obligatoire sur la présence ou l'absence d'OGM, et donc de se conformer à un système d'étiquetage obligatoire crédible». Ensuite, les représentants de l'agroalimentaire québécois affirmaient qu'il n'était tout simplement pas possible à l'heure actuelle d'identifier la présence d'OGM puisque l'information ne leur est tout simplement pas disponible. Et puis, ajoutaient ces groupes, on ne sait même pas si le gouvernement a les ressources pour faire appliquer et contrôler l'étiquetage des aliments issus du génie génétique.
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Premier bulletin météo martien.

le Mer 28 Mai 2008, 23:28
La station météorologique canadienne qui se trouve à bord de la sonde Phoenix a transmis son premier bulletin météo martien.

Les informations en provenance de la région nordique Vastitas Borealis montrent que cette plaine était ensoleillée mardi et que les températures atteignaient - 30 o Celsius le jour et - 80 o Celsius la nuit.

Des vents de 20 km/ h balayaient le sol, sans toutefois soulever la poussière, et la pression atteint 8,5 hectopascals.


La station canadienne pèse 7,5 kilogrammes et est dotée d'un instrument lidar vertical qui sonde l'atmosphère

Son mât comprend:


Trois capteurs de température installés à différentes hauteurs
Dispositif de mesure de la vitesse et de l'orientation du vent
Capteur de pression

La NASA et l'Agence spatiale canadienne recueilleront quotidiennement les conditions météorologiques dans la plaine afin de documenter les changements saisonniers et le cycle saisonnier de l'eau (passant de la glace au sol à la vapeur dans l'atmosphère).

Les agences utiliseront les données sur la température et la pression pour valider les modèles atmosphériques.
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Des pluies toujours acides

le Mer 28 Mai 2008, 23:35
Les pluies acides défrayaient la manchette dans les années 80, mais voilà qu'une étude canadienne montre qu'elles sont toujours d'actualité.

Les travaux d'un groupe de chercheurs de différents ministères fédéraux, d'universités et d'institutions révèlent que près de 40 % des forêts canadiennes reçoivent des précipitations acides qui dépassent les doses jugées critiques pour leur santé.

Ces fortes concentrations d'acidité, qui ont pour origine la pollution atmosphérique, sont principalement constituées d'oxydes d'azote (NOx) et de dioxyde de soufre (SO2) combinés à l'humidité de l'air.


Du Pacifique à l'Atlantique

Les cartes élaborées par les experts montrent que pratiquement toutes les régions du pays sont touchées.

Les concentrations auraient même atteint des seuils préoccupants en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba, des provinces qui avaient été épargnées jusqu'à maintenant.


L'Ontario et le Québec restent quand même les provinces les plus touchées, cette dernière arrivant en tête pour l'étendue des surfaces touchées.

Les impacts de cette situation sur les lacs et les cours d'eau n'ont pas été analysés dans cette étude financée par le Conseil canadien des ministres de l'Environnement (CCME).

En 1988, un traité (Convention sur la pollution atmosphérique transfrontalière à longue portée) a engagé 51 pays, dont les États-Unis et le Canada, à limiter les émissions d'oxydes d'azote à leur niveau de 1987.
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Re: Découvertes Environnementales

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